Paris vu de Paris

07 mars 2014

Dries Van Noten - Inspirations

Dries Van Noten, Inspirations 016

Dries Van Noten - Inspirations est la première exposition parisienne consacrée au créateur de mode belge. Jusqu'au 31 août 2014, le musée des arts décoratifs présente ses multiples sources d'inspirations en confrontant ses collections à d'autres collections de mode homme ou femme, des photos, des tableaux, des vidéos (extraits de films ou de défilés), des références musicales et autres objets divers.

Le parcours thématique riche et pertinent nous permettant d'apprécier une scénographie particulièrement réussie. La haute couture rime avec marmite de moules, orange mécanique de Stanley Kubrick ou encore le plasticien Yves Klein.

Dries Van Noten, Inspirations 002

Elsa Schiaparelli. Ensemble du soir, printemps été 1937

Dries Van Noten, Inspirations collection 006

Dries Van Noten. Collection femme automne hiver 1997-1998

Dries Van Noten, Inspirations 009

Manteau de femme Pirpiri. Grèce ou Balkans, 1909

Dries Van Noten, Inspirations 010

Dries Van Noten, costumes homme

Dries Van Noten, Inspirations 011

Dries Van Noten. Collection homme automne hiver 2009-2010. Elisabeth Peyton, Silver Bosie, 1998, aquarelle.

Dries Van Noten, Inspirations 014

Christian Dior. Robe du soir May, printemps-été 1953.

Dries Van Noten, Inspirations 016

Dries Van Noten. Collection femme printemps été 2007

Dries Van Noten, Inspirations 018

Dries Van Noten. Collection femme automne hiver 2013 2014

Dries Van Noten, Inspirations 019

Dries Van Noten. Collection femme automne hiver 2013 2014

Dries Van Noten, Inspirations 022

Karel de Cock. Handmade, 2014. Mur d'écran diffusant des vidéos de travaux réalisés entièrement à la main

Dries Van Noten, Inspirations 027

Dries Van Noten. Collection femme automne hiver 1996-1997

Dries Van Noten, Inspirations 030

Manteau de femme Pirpiri. Grèce ou Balkans, vers 1900

Dries Van Noten, Inspirations 032

Dries Van Noten. Collection femme printemps été 2005

Dries Van Noten, Inspirations 038

Dries Van Noten. Diverses collections homme. Portrait de Jimi Hendrix de Barrie Wentzell, 1967

Exposition Dries Van Noten - Inspirations

  • Musée des Arts décoratifs. 17 rue de Rivoli, 75001 Paris
  • 1 mars > 31 août 2014
  • Plein tarif : 11 euros

Voir le site : http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/accueil-292/une-486/francais/mode-et-textile/expositions-70/prochainement-446/dries-van-noten-inspirations/

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01 mars 2014

De la chine aux Arts décoratifs

L'exposition de la chine aux Arts décoratifs présente pour la première fois la collection très diversifiée d'objets d'art chinois (tuniques, armures, bijoux, vases, braseros, tabourets, brûle parfum, vaisselle, jouets, affiches...) conservée au musée des Arts décoratifs.

La grande variété des oeuvres exposée permet au visiteur de mieux comprendre l'engouement et la fascination pour l'art chinois en France à partir de la seconde moitié du XIXème siècle. Un regret tout de même, les légendes sont peu visibles voir même parfois trop loin pour être lisibles. Les affiches d'explications sont mal placées, souvent dans des coins. L'écriture est petite. Bref, on en prend plein les yeux mais l'approfondissement se révèle difficile....

De la chine aux Arts décoratifs 002 brasero, vase, tabouret

Brasero, Dynastie des Yuan ou des Ming, 2ème moitié du XIV siècle. Émaux et bois. Paire de tabourets de jardin, dynastie des Qing, début XXème siècle.

De la chine aux Arts décoratifs 005 veste longue informelle

Veste longue informelle. Dynastie des Qing. XIXème siècle. Soie brodé, fond satin

De la chine aux Arts décoratifs 010 brasero ou grand brule parfum

Brasero ou grand brûle-parfum. Dynastie des Qing, Règne de Kangxi (1662-1723). Bois, émaux cloisonnés

De la chine aux Arts décoratifs 016 vases

De la chine aux Arts décoratifs 008

De la chine aux Arts décoratifs 009

Collection de divers vases

De la chine aux Arts décoratifs 017 armure imperiale

Armure impériale. Dynastie des Qing. Cuir laqué, pierres, soie, fer, bronze

De la chine aux Arts décoratifs 025 bidet

Bidet. Dynastie des Qing, milieu du XVIIIème siècle. Porcelaine et acajou

De la chine aux Arts décoratifs 026 qilin

Qilin. Dynastie des Qing, règne de Qianlong (1736-1796). Émaux cloisonnés.

De la chine aux Arts décoratifs 028 brule parfum en forme de coq

Brûle-parfum en forme de coq. Dynastie des Qing, fin XVIIIème siècle. Émaux cloisonnés.

De la chine aux Arts décoratifs 036 Shang Xia tabouret de jardin

Tabouret de jardin. Shang Xia, Shao Fan. Bois massif, 2004.

De la chine aux Arts décoratifs 043 mariage chinois miniature

Mariage chinois. XXème siècle. Terre cuite peinte, métal, papier et verre.

De la chine aux Arts décoratifs 046 Shang Xia pendentifs Ling Long

Pendentifs Ling Long. Shang Xia. Verre et argent, 2012.

De la chine aux Arts décoratifs 049 baigneur en costume Mao

Baigneur en costume de Mao, 2013. Petitcollin.

Exposition De la chine aux Arts décoratifs

  • Musée des Arts décoratifs. 17 rue de Rivoli, 75001 Paris
  • 13 février > 29 juin 2014
  • Plein tarif : 11 euros

Voir le site : http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/accueil-292/une-486/francais/arts-decoratifs/expositions-23/actuellement/dans-la-galerie-d-etudes/de-la-chine-aux-arts-decoratifs-l/

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24 février 2014

Paris vu de Paris à déja 1 an !

1 an Paris vu de Paris blog

Voici déjà un an que je créais mon blog Paris vu de Paris !

Que le temps passe vite ! Vous êtes déjà plus de 16 500 visiteurs à vous être arrêté sur mes pages.

Je tiens à remercier particulièrement les fidèles abonnés de ma newsletter. Toujours plus nombreux à me lire, vous constituez une source intarissable de motivation, de plaisir et de fierté.

Je tiens également à remercier aussi tous les lecteurs ponctuels, de passage ou perdus dans ce vaste monde virtuel, mais qui, comme moi, aiment la ville et aiment Paris.

Espérons que pendant longtemps encore nous partagerons cette passion commune : Notre ville Paris.

Merci à vous tous !

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22 février 2014

1925, quand l'Art Déco séduit le monde - Exposition à la Cité de l'architecture et du patrimoine

1925, quand l'Art Déco séduit le monde, Cité de l'architcture, meuble elysee 030

1925, quand l'Art Déco séduit le monde - Exposition à la Cité de l'architecture et du patrimoine à voir jusqu'au 3 mars 2014.

Formes géométriques, élégantes, simple, pures et dynamiques : le style Art Déco (1919-1940) se caractérise par son attractivité et sa vivacité. Né de l’impulsion des créateurs français tels que les architectes Henri Sauvage, Robert Mallet-Stevens, Pierre Patout, les décorateurs André Véra, Louis Süe, André Mare et Jacques-Émile Ruhlmann, le couturier Paul Poiret ou encore le sculpteur François Pompon, il est le fruit d’une vision d’ensemble émanant de champs artistiques variés. En 1913, le théâtre des champs Élysées en exprimait déjà les prémices (voir l'article ici).

L’exposition "Art Déco" est la première depuis 1975 à rendre hommage à cette esthétique qui a su unir des créateurs du monde entier. Cette rétrospective, qui pour commencer revient sur la distinction entre Art Nouveau et art déco, aborde avec détails l'exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925 (à qui ce mouvement doit son nom) ainsi que la diffusion mondiale de ce style si caractéristique. A l'appui : vidéos, meubles, faïences, vêtements, photographies, maquettes...

Exposition très intéressante qui permet de mieux comprendre l'influence française et l'essor international du style Art Déco. Quelques regrets tout de même : j'aurai aimé y voir plus de mobilier et surtout je regrette l'absence de bijoux, eux qui auraient si bien complétés la section consacrée aux femmes de cette période.

1925, quand l'Art Déco séduit le monde , Cité de l'architcture, tasse a cafe 038

Jacques-Emile Ruhlmann. Tasse à café et sous-tasse. Réédition de 2007 d'après un modèle de 1933.

1925, quand l'Art Déco séduit le monde Cité de l'architcture, bouchons de radiateur

Vitrine de bouchons de radiateur automobile ou "mascottes" 1919-1940

1925, quand l'Art Déco séduit le monde Cité de l'architcture, flacon jean patou 005

Flacons de parfum Jean Patou Adieu Sagesse et Amour Amour

1925, quand l'Art Déco séduit le monde, Cité de l'architcture 043

Mobilier Art Déco

1925, quand l'Art Déco séduit le monde, Cité de l'architcture danseuse gauvernet 22

Jean Baptiste Gauvernet, auteur du modèle et Marcel Prunier, auteur du décor. Danseuse Gauvernet n°1. Porcelaine. 1926

1925, quand l'Art Déco séduit le monde, Cité de l'architcture primavera 021

Faïence Primavera

1925, quand l'Art Déco séduit le monde, Cité de l'architcture, meuble elysee 030

Bahut dit meuble Elysées. Jacques-Emile Ruhlmann, 1920. Marqueterie et ivoire sur bâti de chêne et tulipier, bronze argenté.

1925, quand l'Art Déco séduit le monde, Cité de l'architcture, ours pompon 033

François Pompon, Ours. Plâtre, 1922.

1925, quand l'Art Déco séduit le monde, Cité de l'architcture, josephine baker

Affiche du film d'Edmond T.Gréville : Princesse Tam-tam en 1935 avec Joséphine Baker

1925, quand l'Art Déco séduit le monde, verrelallique Cité de l'architcture 003

René Lallique. Pavé de verre initialement prévu pour la porte d'honneur de l'exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925

1925, quand l'Art Déco séduit le monde ,Cité de l'architcture 047

Roger-Henri Expert. Photographie de l'ambassade de France à Belgrade, Serbie, 1924-1935

1925, quand l'Art Déco séduit le monde, Cité de l'architcture, Christ rio de ja 045

Paul Landowski. Le Christ rédempteur. Plâtre, 1926. Il domine la ville de Rio de Janeiro du haut du mont Corcovado. Cette sculpture de 38m de haut a été réalisée de 1926 à 1931 dans l'atelier du sculpteur Paul Landowski à Boulogne Billancourt

1925, quand l'Art Déco séduit le monde, Cité de l'architcture, becassine

Retirage photographique de Bécassine à l'exposition de 1925, d'après une planche de 1926

Exposition 1925, quand l'Art Déco séduit le monde. Palais de Chaillot

  • Cité de l'architecture et du patrimoine. 1, place du Trocadéro et du 11 novembre. 75016 Paris
  • 16 octobre 2013 > 3 mars 2014
  • Plein tarif : 9 euros

Voir le site http://www.citechaillot.fr/fr/expositions/expositions_temporaires/25226-1925_quand_lart_deco_seduit_le_monde.html

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18 février 2014

Les secrets de la laque française : le vernis Martin au musée des Arts décoratifs

Les secrets de la laque française le vernis Martin, dessus de porte, scenes de peche, hotel du duc de Richelieu 028

Les secrets de la laque française : le vernis Martin est une merveilleuse exposition à découvrir jusqu'au 8 juin 2014 au musée des Arts décoratifs de Paris. Prés de 300 objets laqués des plus divers, la technique pouvant s'appliquer sur différents supports, y sont exposés : Tableaux, boites, tabatières, étuis, baromètres, pendules, vaisselle, meubles, instruments de musique, berline, chaises à porter...Tous ont en commun d'être en vernis Martin, une imitation de laque à base de copal, mise au point en 1728 par les frères Martin, afin de concurrencer les laques de Chine et du Japon, plus onéreuses.

De l'oeuvre la plus petite à la plus grosse, de l'utile au décoratif, tout y est représenté afin d'offrir au visiteur un panel exceptionnel de ces objets qui faisaient le bonheur des marchands d'objets d'art du XVIIIème siècle : les marchands-merciers.

Les secrets de la laque française le vernis Martin, commode a deux rangs de tiroirs 022

Commode à deux rangs de tiroirs. Paris vers 1750. Pendule aux trois magots, Paris vers 1750. Paire de bras de lumières, Paris vers 1740.

Les secrets de la laque française le vernis Martin, barometre en forme de pavillon 019

Baromètre en forme de pavillon. Anonyme. Paris vers 1750. Métal : laque rouge et plaques de laque du Japon formant la balustrade. Bronze doré. Personnages et fleurs en porcelaine de Saxe.

Les secrets de la laque française le vernis Martin, Barometre en forme de pavillon chinois 015

Baromètre en forme de pavillon chinois. Anonyme. Paris vers 1750. Bois en laque noire, décor en laque d'or : bronze doré fleurs en porcelaine. Personnage en cire, ivoire et verre.

Les secrets de la laque française le vernis Martin, Cartel, Etienne Lenoir 017

Cartel. Mouvement signé Etienne Lenoir. Paris vers 1745. Plaques de laiton, laque rouge, décor à l'or, laque transparente, bronze ciselé et doré, cadran émaillé, verre.

Les secrets de la laque française le vernis Martin, tabatière or 1

Tabatière noire et or. Anonyme. Paris vers 1750. Papier mâché, laque noire, feuille d'or, décor gravé puis poncé, recouvert de laque transparente, monture en or.

Les secrets de la laque française le vernis Martin, dessus de porte, scenes de peche, hotel du duc de Richelieu 028

Dessus de porte avec scènes de pêche provenant de l'hôtel du Duc de Richelieu. Menuiserie : Julien-Gabriel Maillard ou Pierre Gayé. Sculpture : François Roumier ou Louis Régnier. Laque : Gilles Hécquan , Guillaume Martin ou Justin Moyrin. Paris, 1731.

Les secrets de la laque française le vernis Martin, epinette Philippe Denis 002

Épinette Philippe Denis, France 1671-1672. Caisse en noyer et tilleul, table d'harmonie en épicéa. Clavier en ébène et os. Décor floral peint à l'huile et "façon de la Chine".

Les secrets de la laque française le vernis Martin, Harpes a crochets 033

Harpe à crochets noire. Facteurs : Sébastien Renault et François Chatelain, Paris vers 1785. Harpe à crochets verte. Facteur : Georges Cousineau, Paris vers 1783.Caisses en érable, table d'harmonie en sapin, laque.

Les secrets de la laque française le vernis Martin, écuelle et son plateau, huguet 5

Écuelle et son plateau. Jean-Vincent Huguet. Paris après 1774. Feuilles de cuivre et feuilles d'argent, laque blanche, décor à l'huile, laque transparente, poignées et prises en argent.

Les secrets de la laque française le vernis Martin, paire de cuvettes a fleurs 039

Les secrets de la laque française le vernis Martin, paire de cuvettes a fleurs 046

Paire de cuvettes à fleurs. Anonyme, Paris fin XVIIIème siècle. Tôle, laque rose, décor en laque blanche avec ornement en laque polychromes et or, laque transparente, poignée en fer vernis en couleur d'or, fer peint en vert pour les tiges, fleurs en porcelaine. Ces cuvettes sont exposées avec leurs couvercles.

Les secrets de la laque française le vernis Martin, paire de rafraichissoirs à bouteille 044

Paires de rafraichissoirs à bouteille. Anonyme, Paris vers 1770. Tôle, préparation, feuilles d'argent, laque rouge translucide, laque blanche pour la réserve, décor à la peinture à l'huile et à l'or, laque transparente, intérieur en laque blanche.

Les secrets de la laque française le vernis Martin, rafraichissoirs à verres 047

Rafraichissoirs à verres. Anonyme, Paris, fin XVIIIème siècle. Tôle, laque aventurine sur fond de laque rouge, décor en léger relief de laque polychromes et or. Spécifiquement réservés aux verres, ils sont aussi parfois appelés "verrières". Le verre est placé la tête en bas et est calé grâce aux bords supérieurs crénelés.

Les secrets de la laque française le vernis Martin, rouet de table 031

Rouet de table utilisé pour filer la soie, la laine ou le lin. Anonyme, Paris vers 1750. Bois d'aulne et de hêtre, laque verte, décor à la laque rouge, or et argent avec rehaut de laques brunes, laques transparentes, bronze doré. Il reprend un thème familier des laques japonaises : le coq et la poule, symbole de fortune.

Les secrets de la laque française le vernis Martin, seau à bouteille 042

Seau à bouteille. Anonyme, Paris vers 1770. Tôle, laque bleue, laque blanche pour la réserve. Décor à la peinture à l'huile et à l'or, laque transparente, intérieur en laque noire, poignée en fer vernis couleur d'or.

Les secrets de la laque française le vernis Martin, traineau aux roseaux 026

Traîneau aux roseaux. Anonyme, Paris vers 1770. Bois sculpté et doré, carton, laque de fond verte avec particules métalliques, décors à l'huile vernie polie, laque transparente, cuir, métal et velours de soie.

Les secrets de la laque française le vernis Martin, berline de la maison du roi 024

Berline de la maison du roi. Anonyme, Paris vers 1760. Bois sculpté et doré, laque noire et rouge, peinture à l'huile vernie, laque aventurine, laque transparente. Intérieur garni de velours bleu brodé d'or, taffetas bleu, cuir, verre et métal. Sur un fond de laque, l'ensemble de la caisse est peinte de scènes mythologiques complétées des 4 saisons.

Exposition les secrets de la laque française : le vernis Martin

  • Musée des arts décoratifs de Paris. 107 rue de Rivoli, 75001 Paris
  • 13 février > 8 juin 2014
  • Plein tarif : 9,5 euros

Voir le site du musée des Arts Décoratifs : http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/accueil-292/une-486/francais/arts-decoratifs/expositions-23/actuellement/dans-la-nef/les-secrets-de-la-laque-francaise/

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16 février 2014

Ouverture du Printemps du Louvre et exposition Pop The Bag

Ouverture du Printemps du Louvre Paris et exposition Pop The Bag

Le Printemps du Louvre à enfin ouvert ses portes !

Situé au coeur du Carrousel du Louvre, face à l'Apple store et la pyramide inversée, ce nouveau grand magasin parisien se veut tout aussi épuré qu'élégant. Pour fêter l'événement, le printemps du Louvre propose, jusqu'au 3 mars 2014, une exposition d'oeuvres d'art XXL autour du thème du sac à main.

6 artistes internationaux s'approprient cet accessoire et en livrent à une représentation personnelle, parfois émouvante, parfois étonnante : Mat Maitland, Gilles Cenazandotti, Fan XI, Kordian Lewandowski, Wang Qiang et Gao Yu.

Rendez vous à ne pas rater pour tous les amateurs de culture et de shopping.

J'aime : La statue Judith et Holofernes de Kordian Lewandowski : Le jeune artiste polonais (il est né en 1983) y mêle le présent et le passé en ressuscitant la sculpture de la Judith de Caravage ici interprété en Catwoman, super-héros de comics, et Holopherne, symbolisé par le Batman. Le sac, point crucial de l'oeuvre, renferme le secret de Judith (la tête de Batman), symbole d'un féminisme brut et courageux.

Exposition Pop The Bag, le sac dans tous ses états

  • Printemps du Louvre, 99 rue de Rivoli, 75001 Paris
  • Ouvert tous les jours de 10h à 20h
  • 15 janvier > 3 mars 2014
  • Accès libre

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29 décembre 2013

Hommage à Jean Cocteau dans les jardins du Palais Royal

6 Hommage à Jean Cocteau dans les jardins du Palais Royal Paris

A l'occasion du cinquantième anniversaire de la disparition de Jean Cocteau, le Centre des Monuments Nationaux rend hommage, jusqu'au 12 janvier 2014, à ce grand nom de la poésie et du cinéma français qui vécu plus de quinze années prés des jardins du Palais Royal. L'exposition consiste en l'accrochage de portraits photos de l'artiste réalisés par huit photographes différents. On le voit en compagnie d'Edith Piaf, Colette, Serge Reggiani ou encore son chat. Il pose dans sa cuisine, dans un salon ou dans le parc.

De quoi réconcilier les visiteurs et les habitants du quartier avec ce merveilleux jardins actuellement en travaux.

5 Hommage à Jean Cocteau dans les jardins du Palais Royal Paris

1 Hommage à Jean Cocteau dans les jardins du Palais Royal Paris

3 Hommage à Jean Cocteau dans les jardins du Palais Royal Paris

6 Hommage à Jean Cocteau dans les jardins du Palais Royal Paris

7 Hommage à Jean Cocteau dans les jardins du Palais Royal Paris

8 Hommage à Jean Cocteau dans les jardins du Palais Royal Paris

9 jardins du Palais Royal Paris

10 jardins du Palais Royal Paris

12 jardins du Palais Royal Paris

Exposition Hommage à Jean Cocteau dans les jardins du Palais Royal

  • Jardins du Palais Royal, Paris
  • 11 octobre 2013 > 12 janvier 2014
  • Accès libre

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15 décembre 2013

LOVE DIFFERENCE, Michelangelo Pistoletto, mairie du IVème arrondissement.

LOVE DIFFERENCE, Michelangelo Pistoletto, mairie du IVème arrondissement Paris

Michelangelo Pistoletto à imaginé une installation composée de 20 néons déclinant le message "Aimer les différences" dans 20 langues différentes : créole, arabe, anglais, Chinois, croate, espagnol, Roumain, français, grec, hébreux, italien, wolof, allemand, japonais, filipino, polonais, portugais, russe, turc et vietnamien. Invité à concevoir  cette grande intervention urbaine pour l'édition 2005-2006 de "Luci d'Artista" à Turin, l'artiste utilise 20 langues parlées dans la région méditerranéenne et dans les communautés composant le tissu social d'une ville du XXIème siècle.

Avant d'être exposée comme aujourd'hui sur la façade de la mairie du 4ème arrondissement de Paris simultanément à l'hommage à Nelson Mandala disparu depuis peu, l'œuvre à été exposée dans plusieurs villes ou se mêlent différentes groupes ethniques, religieux ou culturels, à Naples, Graz et Paris (en 2010 pour la nuit blanche et en 2013, au Louvre, dans le cadre de l'exposition "Année 1 - Le Paradis sur Terre"). Elle est une émanation du projet Love Difference, Mouvement artistique pour une politique inter-méditerranéenne, dévoilé lors de la biennale de Venise en 2003, voilà 10 ans, alors que Michelangelo Pistoletto recevait le Lion d'or pour l'ensemble de sa carrière. Love Difference traduit l'engagement pris par l'artiste de faire de l'art un moyen d'éveiller et de responsabiliser les consciences. 

Les néons de Love Difference révèlent l'ambivalence entre uniformité et différence qui est, pour l'artiste, au cœur des conflits de notre monde actuel. Ces termes antagonistes représenteraientt la plus grande tension conflictuelle dans la réalité planétaire actuelle. Aimer les différences est nécessaire pour le développement de nouvelles perspectives dans le domaine social. 

"Les différences entre personnes et groupes sociaux sont la première chose à accepter et à accueillir dans un esprit d'ouverture, sensible et chaleureux, pour que le mot "humanité" ait enfin un sens, dans cette société de plus en plus globalisée". Michelangelo Pistoletto, Manifeste Love Difference, 2002. 

Exposition LOVE DIFFERENCE, Michelangelo Pistoletto

  • Mairie du IVème arrondissement. 2 place Baudoyer - 75004 Paris. 
  • 5 décembre 2013 > 10 janvier 2014
  • Tous les jours, de 16h00 à 1h00

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07 décembre 2013

La renaissance et le rêve - Musée du Luxembourg

 Michelin Di Matteo Lambertini, Le rêve de la Vierge, la renaissance et le reve Musee du Luxembourg

Le musée du Luxembourg propose jusqu'au 26 janvier 2014 une exposition thématique sur le rêve et le songe. Que représentent-ils ? Le rêve est bien antérieur à notre conception actuelle et est étroitement lié au mélange Art, Religion et Héroïsme. Pour les philosophes, les théologiens, les médecins et les poètes de la renaissance, en rêvant, l'homme s'évade des contraintes de son corps et peut entrer en relation avec les puissances de l'au-delà, divines ou maléfiques. Loin des questionnements d'aujourd'hui marqués par la psychanalyse et renseignée par les neurosciences, cette conception fascine les artistes du XVème et XVIème siècle. Comment représenter l'irreprésentable ? Le visiteur part à la rencontre d'illustres rêveur : rois et reines, héros mythologiques et figures bibliques, car, sauf exception, les artistes ne peignent pas leurs propres rêves. Ils représentent ceux des autres ou ceux qu'ils pourraient avoir. Tous se heurtent au même défi : Comment représenter le rêve, comment représenter l'apparition et non l'apparence ? Comment représenter l'irreprésentable ?

Les expositions sur la renaissance sont, on peut le dire, les blockbusters des musées : Le succès est toujours assuré. Cependant, je dois noter que cette expositions est particulièrement bien ficelée et bien présentée. Réunissant près de 80 oeuvres d'artistes de la renaissances tel que Jérôme Bosh, Véronèse, Durer ou Le Corrège, cette exposition permet de découvrir l'âge d'or de la représentation du rêve et invite chacun à laisser libre cours à son imagination et à s'abandonner aux troublantes images du rêve. Le visiteur succombe à la rêverie en cette nuit qui, loin d'être une seule absence de jour, redistribue les formes, appelle d'autres couleurs et crée une autre lumière.

Lavina Fontana (1552-1614). Sainte Famille avec L'Enfant endormi, Saint Jean et Sainte Élisabeth, 1591. Exposition La renaissance et le rêve, musée du Luxembourg, Paris

Lavina Fontana (1552-1614). Sainte Famille avec L'Enfant endormi, Saint Jean et Sainte  Élisabeth, 1591. Huile sur cuivre. Le sommeil est ici évocateur de la mort. Les draps et le voile qui effleurent la peau préfigurent le linceul. 

Andrea Sansovino (1467-1529). Allégorie du Sommeil ou de la mort ; Le char du Soleil ou de l'Âme, 1490. La renaissance et le rêve, musée du Luxembourg, Paris

Andrea Sansovino (1467-1529). Allégorie du Sommeil ou de la mort ; Le char du Soleil ou de l'Âme, 1490. Terre cuite vernissée. 

Paris Bordone (1500-1571). Vénus endormie et Cupidon, 1540, peinture sur toile. La renaissance et le rêve, musée du Luxembourg

Paris Bordone (1500-1571). Vénus endormie et Cupidon, 1540, peinture sur toile.  

Peter Coecke Van Aelst (1502-1550). Le Songe de Pâris, vers 1535, huile sur bois

Peter Coecke Van Aelst (1502-1550). Le Songe de Pâris, vers 1535, huile sur bois. Paris musée du Louvre. Pâris, en armure, est endormi sous un arbre. À ses côtés se trouve Mercure. Chaque déesse est accompagnée de son attribut iconographique : le paon pour Junon, l'épée et le casque pour Minerve, Cupidon et les flèches pour Vénus). L'épisode du jugement de Pâris, porteur de tragiques conséquences, est ici confiné dans le domaine du songe (iconographie surtout nordique). 

Hans Daucher (1485-1569). Le Songe de Pâris, 1529, bas-relief en pierre

Hans Daucher (1485-1569). Le Songe de Pâris, 1529, bas-relief en pierre. Dans cette version, c'est dans la dimension onirique qu'apparaissent les trois déesses entre lesquels ils doit choisir Et la pomme d'or, prix du concours, est placée sur le sol, près d'un chien, symbole de fidélité. 

Michelin Di Matteo Lambertini, Le rêve de la Vierge, la renaissance et le reve Musee du Luxembourg

Michelin Di Matteo Lambertini (15ème siecle). Le rêve de la Vierge, 1440, tempera sur bois. Peintre du gothique tardif, l'artiste illustre ici le lien doctrinal entre l'Arbre du péché original et la croix de la Rédemption : celle-ci, selon une très ancienne tradition, serait faite du même bois. Marie endormie voit en rêve la synthèse entre le Chute et le Salut. 

Anonyme allemand, XVIème siècle. Le Cauchemar, vers 1580

Anonyme allemand, XVIème siècle. Le Cauchemar, vers 1580. Carton avec rehauts d'or. La pose du dormeur rappelle celle d'un paysan de Pieter Bruegel tandis que des êtres hybrides évoquent Bosch. Le terme désignant en diverses langues le cauchemar, incubo, appartenait au registre de la sorcellerie.  

Juan Ier Bruegel dit Jan de velours (1568-1625) et Hans Rottenhammer (1564-1625). Le Rêve de Raphaël ou Allégorie de la vie humaine,

Juan Ier Bruegel dit Jan de  velours (1568-1625) et Hans Rottenhammer (1564-1625). Le Rêve de Raphaël ou Allégorie de la vie humaine, 1595, peinture sur cuivre. Toronto. Leur interprétation du rêve est à la fois fantastique et naturiste. Des iris, des rosiers sauvages, des anémones, des narcisses et des lys surgissent du bord du Léthé, le fleuve de l'oubli et du sommeil. L'homme n'entend pas l'appel qui lui est lancé depuis la rive fleurie. Il reste absorbé dans la ténébreuse atmosphère de la grotte, désignée par l'inscription comme "siège du malheur éternel". 

Jacopo Zucchi (1541-1596). Amour et Psyché, 1589, La renaissance et le rêve, musée du Luxembourg

Jacopo Zucchi (1541-1596). Amour et Psyché, 1589, huile sur toile. 

Hieronymus Bosch (1453-1516). Visions de l'Au-delà : le paradis terrestre (a), La Montée des bienheureux vers l'empyrée (b), La Chutte des damnés (c), L'Enfer (d). 1505-1510, huile sur bois. Venise. Ces 4 panneaux, appartiendraient au même ensemble, dont la partie centrale aurait disparue. Chacun renvoie precisement à La Vision de Tondal de Marcus de Cashel.   Dans ses œuvres, les monstres de Bosch sont des apparitions, des phantasmata, qui se présentent à des hommes dont la raison est suspendue  pendant le sommeil. Il s'agit bien de représentations oniriques. 

Monogrammiste IS,Vision apocalyptique, 1595

Monogrammiste IS,Vision apocalyptique, 1595, huile sur bois. Venise. Bien que les monstres et les démons puissent rappeler Bosch, le propos est ici différent. Malgré leur caractère grotesque, les scènes représentées évoquent la Babylone impénitente sur laquelle se déchaîne les tourments, qui d'après l'Apocalypse, précédent le Jugement dernier. 

Monogrammiste IS,Vision apocalyptique, 1595, huile sur bois. Venise. Détail  

Monogrammiste IS,Vision apocalyptique, 1595, huile sur bois. Venise. Détail 

Monogrammiste IS,Vision apocalyptique, 1595, huile sur bois. Venise. Détail

Monogrammiste IS,Vision apocalyptique, 1595, huile sur bois. Venise. Détail 

Exposition la renaissance et le rêve - Paris

  • Musée du Luxembourg. 19 rue de Vaugirard - 75006 Paris
  • 9 octobre 2013 > 26 janvier 2014
  • Plein tarif : 11 euros

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01 décembre 2013

Désirs et volupté à l'époque victorienne

                                    10 John w Waterhouse, le chant du printemps, Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André

L'exposition Désirs et Volupté invite le grand public jusqu'au 20 janvier 2014, à découvrir les artistes célèbres de l'Angleterre de la reine Victoria au XIXème siècle, dont Sir Lawrence-Tadema (1836-1912), Sir Frédéric Leighton (1830 -1896), Edward Burne-jones (1833-1898) ou encore Albert Moore (1841-1893). A travers une cinquantaine d'oeuvres exposées, les artistes présentés lors de cette exposition, membres du courant Aesthetic Movement (1860-1890), célèbrent ce qui deviendra plus tard le "culte de la beauté". L'art pour l'art est leur devise, ils tentent de se recentrer sur la quête du beau.

Antique, romanesque, fatale ou enchanteresse, la Femme est le sujet principal des artistes de cette époque, qui font naitre sous leurs pinceaux la femme idéale. Les canons esthétiques évoluent : les corsets tombent, les drapés des robes se font plus fluides. Le corps féminin est dévoilé. Les femmes deviennent des figures rêvées, voluptueuses et désirables contrastant alors avec la rigueur morale imposée par la Reine Victoria. Au-delà d’une simple beauté érotique, la Femme incarne également le drame amoureux de la passion malheureuse, de l’attente, de la jalousie ou au contraire, le dénouement heureux d’une histoire passionnée à travers des héroïnes légendaires. La Femme des peintres victoriens symbolise la  nostalgie d’un âge d’or. Ni tout à fait réelle, ni tout à fait  imaginaire, elle matérialise une beauté sensuelle et intemporelle dont les traits varient au gré de l’inspiration des artistes.

Le courant décline à partir des années 1890 avec la mort des différents représentants et la condamnation d’Oscar Wilde pour homosexualité en 1895. La Première Guerre Mondiale y mettra totalement fin.

Avant tout décorative, la peinture de l’Aesthetic Movement allie avec une harmonie voluptueuse femmes sensuelles et Antiquité luxueuse  s'’émancipant des règles académiques, elle offre avec succès un passé idéalisé pour s’évader d’une réalité éprouvante. Les artistes exposés comptent parmi les plus célèbres de leur temps. Nés au commencement de l’époque victorienne, ils on connu l’apogée et les prémices du déclin de l'empire britannique. Ils ont ainsi vécu les profonds bouleversements du siècle.

C'est une très belle exposition, mais il  ne faut pas se méprendre sur le sens de désirs et volupté. Le titre donné à cette exposition peut être trompeur pour certains...

A noter : le parcours de l'exposition est rythmé par de magnifiques morceaux de Camille Saint-Saens. Un vrai plaisir pour les yeux et les oreilles !

2 John W Waterhouse, Le Philtre d'amour, Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André

 John W. Waterhouse (1849-1917), Le philtre d'amour. 1906 ou 1913. Huile sur toile

3 John w Waterhouse, La boule de cristal, Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André

 John W. Waterhouse (1849-1917), La Boule de Crital. Huile sur toile, 1902

4 Albert J Moore, Coquillages, Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André

 Albert J. Moore (1841-1893), Coquillages. Huile sur toile, 1875

5 Lord Leighton Frederic, L'ile de Rhodes, Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André

 Frederic Lord Leighton (1830-1896), L'île de Rhodes, vue d'une baie. Huile sur toile, 1867

6 Sir Laurence Alma Tadema, les roses d'heliogabale, Désirs et volupté à l'époque victorienne, Jacquemart André

Sir Lawrence Allma-Tadena,(1836-1912), Les Roses d'Héliogabale. Huile sur toile, 1888

7 John M Strudwick, Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André

 John M. Strudwick (1849-1937), Le temps jadis. Huile sur toile, vers 1907

8 SirEdward J Poynter, Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André

 Sir Edward J. Poynter (1836-1019), Andromède. Huile sur toile, 1869

10 John w Waterhouse, le chant du printemps, Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André

 John W. Waterhouse (1849-1917), Le Chant du printemps. Huile sur toile, 1013

 Lord Leighton Frederic (1830-1896), Crenaia la nymphe de la rivère Dargle. Huile sur toile, 1880

12 Sir Lawrence Alma Tadema, Courtiser sans espoir,Désirs et volupté à l'époque victorienne, Jacquemart André

 Sir Lawrence Allma-Tadena,(1836-1912), Courtiser sans espoir. Huile sur toile, 1900

13 Sir Edward C Burne Jones, Fatima, Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André

 Sir Edward C. Burne-Jones (1833-1898), Fatima. Aquarelle et gouache sur papier monté sur toile, 1862

14 John M Stuwick, les remparts de la maison de Dieu, Désirs et volupté à l'époque victorienne, Jacquemart André

 John M. Studwick (1849-1937), Les Remparts de la maison de Dieu. Huile sur toile, vers 1889

16 William C Wontner, Valeria, Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André

 William C. Wontner (1857-1930), Valeria. Huile sur toile, vers 1916

17 Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André

 Parcours de l'exposition Désirs et Volupté, musée Jacquemart André

18 John W Goward, l'absence fait grandir l'amour, Désirs et volupté à l'époque victorienne, Jacquemart André

 John W. Godward (1861-1922), L'absence fait grandir l'amour. Huile sur toile, 1912

19 Arthur Hughes, un nuage passe, Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André

 Arthur Hughes(1832-1815), Un Nuage passe. Huile sur toile, vers 1895-1908

21 Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André
De gauche à droite :

Albert J. Moore, La Baignade. Pastel sur papier, vers 1910
John W. Godward, Pyrrha après son bain. Huile sur bois, 1903
John W. Godward, Au tepidarium, étude. Huile sur bois, vers 1913

24 Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André
22 Frederic Lord Leighton, jeunes filles grecques, Désirs et volupté à l'époque victorienne, Jacquemart André

  Lord Leighton Frederic (1830-1896), Jeunes filles grecques ramassant des galets au bord de la mer. Huile sur toile, 1871

23 Frederick Goodall, Moise sauve des eaux, Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André
Frederick Goodall (1822-1904), Moïse sauvé des eaux. Huile sur toile, 1885
25 John M Strudwick, Les jours passent, Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André
26 John M Strudwick, Les jours passent, Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André
27 John M Strudwick, Les jours passent, Désirs et volupté à l'époque victorienne, musée Jacquemart André
 

John M. Studwick (1849-1937), Les jours passent. Huile sur toile, 1878. Détails

Exposition Désirs et volupté à l'époque victorienne. Collection Pérez Simon, Mexico

  • Musée Jacquemart André. 158, boulevard Haussmann. 75008 Paris
  • 13 sptembre 2013 > 20 janvier 2014
  • Plein Tarif : 11 euros

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Posté par A Paris à 09:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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